Honte à Georges Frêche !

Publié le par Hervé

Georges Frêche, président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, a encore dépasse les "borgnes" !
Comme DSK a-t-il pu tenir son dernier meeting de campagne hier soir chez cet énergumène  ???

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MONTPELLIER (AFP) - Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a regretté que l'équipe de France de football compte "neuf blacks sur onze" alors que, selon lui, "la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre", a rapporté le quotidien Midi Libre.

Ces déclarations ont entraîné une vague de protestations au parti socialiste.
"Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls", a déclaré M. Frêche. "J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine", a ajouté M. Frêche. Il commentait mardi soir lors d'un conseil d'agglomération dont il est le président, les mauvais résultats enregistrés lors du week-end précédent par les équipes de rugby et de handball de Montpellier financées par l'agglomération. L'équipe de rugby de Montpellier a été dominée à domicile par Perpignan (12-15) (bien 12-15) et celle de handball a encaissé un match nul (29-29) face à Valladolid (Espagne). Puis M. Frêche avait enchaîné un commentaire sur l'équipe de France de football.
Montpellier Agglomération, qui rassemble 31 communes (400.000 habitants), contactée par l'AFP, a indiqué qu'"effectivement, à peu de choses près, M.Frêche avait bien tenu ces propos".
"Si la véracité de ces propos est établie, je (les) condamne avec la plus grande énergie", a réagi dans un communiqué Jean-Claude Gayssot (PCF), vice-président du conseil régional. Il a décidé de "suspendre immédiatement" sa participation à l'exécutif régional "dans l'attente d'éclaircissements". Le groupe communiste doit se réunir en urgence jeudi. Le 30 novembre, Georges Frêche doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour ses propos sur les harkis. Lors d'une cérémonie le 11 février 2006 à Montpellier, il avait traité de "sous-hommes" des harkis qui avaient participé le matin même à une manifestation de l'UMP. Il avait été suspendu pendant deux ans des instances du parti, en mai dernier, pour ces propos.
"Carton rouge à Georges Frêche : la déclaration de trop !", a commenté Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius, dans un communiqué après les nouvelles déclarations de M. Frêche. Pour lui, ces propos "sont indignes d’un élu de la République et constituent une salissure pour le parti socialiste". M. Frêche "entonne une rengaine raciste dont Jean-Marie Le Pen avait jusqu’ici le triste monopole", souligne M. Bartolone, notant qu'il est "un multirécidiviste de la provocation". Il a demandé à François Hollande, premier secrétaire, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal de condamner ces propos "de la façon la plus ferme". Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne, parle pour sa part dans un communiqué de "récidive raciste". "Ces propos sont inadmissibles", déclare-t-il dans un communiqué en invitant "tous les socialistes à exprimer leur désaccord avec de telles déclarations et avec les idées qu'elles reflètent". Pour lui, "la complaisance dont bénéficie Georges Frêche au parti socialiste n'est plus tolérable", et il demande aux candidats à l'investiture, en particulier à Ségolène Royal, de prendre "clairement et politiquement" leurs distances avec de tels propos. "C'est le moment de faire la preuve de ce que veut dire la rénovation de la politique et la République du respect dont elle se réclame".
Les propos de M. Frêche ont également été condamnés par Harlem Désir, député européen, secrétaire national à la mondialisation, Benoît Hamon, député européen, secrétaire national chargé de l'Europe, et Kader Arif, député européen, secrétaire national aux fédérations.

Source www.yahoo.fr

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