Politique

Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 14:02
Ici un article intéressant du Figaro qu'un ami m'a relayé sur la place actuelle de la France dans le monde.

Evidemment, je ne rejoins pas la position de l'auteur en fin d'article sur le candidat qu'il semble soutenir, mais les arguments précédents semblent tenir la route.
Et peuvent donner un peu le sourire par là-même.
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /2007 14:13
Puisque j'avais le nez dans le Figaro ce midi à l'heure de la pose, un autre article ici qui fait réfléchir sur les dangers du TSS, à savoir le Tout Sauf Sarkozy.

Comme le dit François Hollande, je pense que le match (je préfère éviter le mot "duel") qui nous oppose au candidat UMP doit se faire sur les idées, et non sur les personnes.

Les Français ont une sainte horreur des avis tranchés d'avance pour eux.

A méditer urgemment en engageant la confrontation des projets des deux candidats durant ces dix prochains jours.

Exemple : cet article de Libération sur les 10 fractures programmées du candidat UMP.
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 11:52
Intéressement chez Airbus Industries pour l'année 2006, payé en 2007 : 0,00 euro,
contre 1 817,00 euros en 2006.
Participation aux bénéfices : 2,82 euros pour un salaire annuel brut de 15 000 euros,
3,14 euros pour un salaire de 30 000 euros.

A côté des 8 millions octroyés à l'ancien PDG Noël Forgeard en échange de son départ et de son silence sur la gestion calamiteuse de l'entreprise, c'est odieux !!!
Et dire que le gouvernement français a laissé faire ça (voire facilité ?).

Des débrayages spontanés ont éclaté hier sur divers sites comme l'usine Clément-Ader d'où sortent les A 340.
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 11:55
La presse française relate ce matin le retrait de son mandat de député européen au Polonais Bronislaw Geremek par la commission électorale de son pays, ceci pour avoir refusé de se soumettre à la loi de «décommunisation» :
Libération : L'eurodéputé Geremek limogé par la Pologne
Libération : La purification à la mode varsovienne
Le Figaro : Geremek défie la loi polonaise de décommunisation

Ce député est une figure historique de Solidarność et est aussi ex-Ministre des Affaires Etrangères.
Il avait accepté de se soumettre à la loi de 1997 qui imposait aux hommes politiques, hauts fonctionnaires de l'Etat et magistrats de signer une déclaration certifiant qu'ils n'ont jamais collaboré avec l'ancienne police secrète communiste.

Le Parlement Européen a déjà fait appel à sa Commission Juridique, la Commission devrait s'opposer au retrait du mandat du député.

Une véritable chasse aux sorcières est en train de se mettre en place en Pologne.
Les pays membres de l'Union Européenne ne peuvent que s'opposer à ses pratiques d'un autre âge qui rappellent l'époque du Maccarthysme aux Etats-Unis au plus fort de la Guerre Froide.
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 14:32
PARIS (AFP) - La Ligue des droits de l'Homme a présenté jeudi l'édition 2007 de son "état des droits de l'Homme en France", déplorant une "régression continuelle des libertés" et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l'Intérieur.
Qualifiant la "vision du monde" de M. Sarkozy d'"absolument terrifiante", le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a laissé peu de suspense sur la prise de position du comité central samedi dans le duel Nicolas Sarkozy-Ségolène Royal. "Il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il martelé, parlant de "grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans".

"La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d'extrême droite les droits des étrangers, l'humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous", écrit-il dans ce bilan publié aux éditions La Découverte.

La LDH constate en 2006 une "aggravation de la crise sociale", un "approfondissement de la crise institutionnelle" et une "extension de la crise éthique" qui "se répand au rythme de la contamination de l'ordre républicain par l'agenda lepéniste".

"L'année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français", estime M. Dubois, selon lequel "la chasse aux sans-papiers s'est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet +chasse aux enfants+ particulièrement insupportable".

L'organisation avertit qu'"agiter le fantasme de l'+immigration subie+ (terme employé par M. Sarkozy), dangereuse, c'est construire le racisme, c'est préparer plus d'affrontements, d'injustices, de violences".

Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment celle du 31 mars sur "l'égalité des chances" qui a signifié "stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles". La LDH assure également que la nouvelle loi Sarkozy sur l'immigration du 24 juillet a signifié "exclusion et précarisation" et s'inquiète de la nouvelle législation visant à restreindre davantage le regroupement familial, annoncée par M. Sarkozy

Elle qualifie de "point d'orgue de cinq ans de mise en oeuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen" la loi sur la "prévention de la délinquance" dont l'inspirateur est, selon la LDH, "toujours (l'ex) ministre de l'Intérieur qui se mêle déjà de justice, de santé, d'éducation, de logement".

Selon la LDH, ce texte institue "un contrôle social généralisé, un fichage municipal de la population, un système de délation imposé de fait aux travailleurs sociaux et la transformation des maires en shérifs" et "risque de préfigurer un véritable basculement de notre société". "Les libertés et l'égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d'une sécurité durable mais d'une idéologie sécuritaire qui augmente l'insécurité qu'elle prétend combattre", affirme encore l'organisation.

Selon elle, en outre certains policiers "ne respectent pas les droits des citoyens" et "se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat crée par les provocations ministérielles". La LDH se félicite en revanche de l'avènement en 2006 de "résistances symboliques mais aussi militantes", saluant notamment la "retentissante victoire contre le CPE" et le combat du Réseau éducation sans frontières (RESF) pour protéger les familles sans-papiers grâce au "recours légitime à la désobéissance citoyenne".
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 14:40
PARIS (AP) - Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou se tiendra samedi à 11h dans le studio du "Grand Journal" de Canal+, a annoncé jeudi le co-directeur de campagne électorale de la candidate socialiste Jean-Louis Bianco.

"Il y a un accord" avec François Bayrou, a-t-il indiqué.

Ce débat durera une heure et sera retransmis en direct par les chaines de télévision i>Télé et Canal+, en partenariat avec la radio France Inter et diffusé ensuite à toutes les chaines télévisées, a précisé M. Bianco. Il sera animé par un ou deux journalistes, dont Michel Denisot. AP
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 16:22
PARIS (AP) - Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou pourrait finalement bien avoir lieu samedi matin, sur RMC et BFM TV, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Canal+ et i>télé avaient renoncé jeudi à organiser ce débat.

A l'UDF, on expliquait vendredi qu'il n'y avait "rien de confirmé pour le moment". Dans l'entourage de la candidate socialiste, on précisait que le débat pourrait avoir lieu à 11h.

Selon une journaliste de BFM, Ségolène Royal et François Bayrou auraient donné leur accord pour que le débat se déroule, vraisemblablement en fin de matinée, dans un "lieu neutre", peut-être un hôtel parisien. Pour respecter les temps de parole des candidats, la chaîne annulerait la rediffusion d'un meeting de la candidate socialiste à Lyon, d'après elle.

Dans la matinée, Ségolène Royal avait réaffirmé sa volonté de débattre avec François Bayrou, dénonçant au passage les "méthodes d'un autre âge" de l'UMP, accusée d'avoir fait pression pour empêcher la tenue de ce débat. "Ces méthodes d'un autre âge n'auront pas le dessus et le débat aura lieu", avait déclaré la candidate socialiste à son arrivée à un forum avec la presse quotidienne régionale à Paris. "Ce débat aura lieu", a-t-elle répété à la sortie. "Personne ne me fera taire".

"Heureusement, il y a des médias qui ne subissent pas cette pression médiatico-financière. Il en reste", a-t-elle poursuivi, sans préciser de quels médias il s'agissait. "J'encourage tous les journalistes à résister aux pressions de toutes sortes. On ne voit ça dans aucun autre pays démocratique. C'est quand même tout à fait surprenant" et "cela en dit long sur ce qui se passe et sur ce qui se passerait" en cas de victoire du candidat UMP, a-t-elle ajouté.

La candidate a dénoncé un "système médiatico-financier auquel est lié Nicolas Sarkozy" et qui "a essayé de faire en sorte que ce débat n'existe pas". C'est "révélateur d'une certaine conception du pouvoir".

Pour Ségolène Royal, "les Français ne veulent pas que le pouvoir soit confisqué entre les mains de quelques groupes médiatiques liés aux puissances d'argent et liés un candidat. Je crois que ce n'est pas acceptable dans une démocratie".

Ce "complexe médiatico-financier a été dénoncé à juste titre par François Bayrou, parce que je crois que l'objectif c'était surtout de le faire taire, lui", a-t-elle déclaré. "Il faudra faire les réformes nécessaires pour mettre fin à cette concentration d'un pouvoir financier, industriel et médiatique pour que les journalistes soient libres".

Plus tôt dans la matinée, François Bayrou avait lui aussi accusé Nicolas Sarkozy et l'UMP d'avoir fait pression pour empêcher la tenue du débat. Des accusations rejetées par Nicolas Sarkozy, qui a jugé vendredi "insultant(es)" pour les journalistes et "blessant(es)" envers lui-même ces accusations.

Dans un communiqué publié vendredi, Richard Michel, PDG de la chaîne parlementaire LCP-Assemblée nationale qui avait à l'origine proposé de retransmettre la rencontre entre Mme Royal et M. Bayrou a fait marche arrière. "Aujourd'hui, étant donné que les recommandations du CSA portent aussi bien sur l'égalité du temps de parole que sur les conditions de programmation, la concrétisation audiovisuelle de cette rencontre, nous paraît en cette toute fin de semaine, complexe voire compromise", écrit-il. "Soucieux du pluralisme et de l'égalité de traitement des candidats, nous nous en tenons donc à la stricte application du cadre légal préconisé par le CSA", ajoute-t-il.

Dans un communiqué, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a démenti pour sa part "être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne". Il rappelle que "le principe d'égalité entre les candidats est imposé par un décret du 8 mars 2001". AP
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 16:28
Retour en caméra cachée sur l'entrevue au Ministère de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy avec une délégation de jeunes des banlieues.

Les thèmes abordés :
- la non-intégration des personnes d'origine turque dans la société française
- la détection de la délinquance chez les enfants en bas âge,
- la stigmatisation par le candidat des populations musulmanes dans les médias

Tout un programme !


Par Hervé - Publié dans : Politique
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 16:40
PARIS (AP) - Le Syndicat national des journalistes (SNJ, premier syndicat de la profession) brocarde vendredi le "pitoyable feuilleton du débat empêché entre Ségolène Royal et François Bayrou", y voyant l'une "des bavures majeures de la campagne électorale". Il "dénonce avec vigueur ce déni de démocratie".

Dans son communiqué, le SNJ fustige "l'arithmétique pointilleuse du CSA" (Conseil supérieur de l'audiovisuel) et "le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy".

"Le devoir d'informer subit une entrave insupportable dans une démocratie comme la nôtre", considère le syndicat en dénonçant encore "les concentrations excessives dans la presse française", "les amitiés particulières entre le monde politique et les directions des médias" et "la façon dont sont nommés les membres du CSA".

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel est composé de neuf membres nommés par décret du président de la République. Trois sont désignés par le président de la République, trois par le président du Sénat et trois par le président de l'Assemblée nationale.

Le SNJ se dit conforté "dans sa lutte pour une véritable indépendance des médias, des équipes rédactionnelles et l'inscription dans la Constitution du droit à une information honnête, complète, pluraliste et indépendante des pressions politiques". AP
Par Hervé - Publié dans : Politique
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /2007 19:40

A quelques heures du second tour de l’élection présidentielle, la gauche, les écologistes et la société civile se rassemblent, en Loire-Atlantique, autour du Pacte Présidentiel de Ségolène Royal.

 

 

Retrouvons-nous nombreux pour

le grand meeting unitaire départemental,

le jeudi 3 mai 2007, à 20h00, à la Trocardière (Rezé).

 

Avec les interventions de :

pour le PS, Alain GRALEPOIS, Président de la Fédération 44, Patrick MARESCHAL, Président du Conseil Général de Loire-Atlantique et Jacques AUXIETTE, Président du Conseil Régional des Pays de la Loire, pour les Verts François de RUGGY, pour le PC Michel RICA, pour le PRGJean-Yves CORBIERE, pour le MRC Jean-Louis BOUEDEC, pour l’Union Démocratique Bretonne Michel FRANCOIS, un représentant du MJS et des représentants de la société civile.

Suivi d’un discours de Jean-Marc AYRAULT, Député Maire de Nantes, Président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale.

L’entrée libre est ouverte à toutes et à tous.

N’hésitez pas à mobiliser autour de vous, afin de faire de cette réunion publique un grand moment de rassemblement des forces de progrès en Loire-Atlantique. 

 

Informations utiles 

Parti Socialiste, Fédération de Loire-Atlantique
02.40.20.63.00
 

Halle de la Trocardière
101 rue de la Trocardière 44400 Reze.
Tram ligne 2 ; Arrêt Trocardiere

Par Hervé - Publié dans : Politique
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