Vendredi 16 mars 2007
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23:42
Bon, ben, je reconnais que j'aime assez la fraicheur de ton de Azouz Begag, Ministre de la promotion de l'égalité des chances : à voir sur Télématin
ici.
Par Hervé
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Samedi 17 mars 2007
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23:03
Bonjour chers amis,
cette photo a été prise le 16 mars 2007 à Upaix dans les Hautes-Alpes.
Mais un intrus s'est glissé dans ce beau paysage montagnard, pouvez-vous nous aider à le trouver ?
Non, ce n'est pas un photo-montage...
Même les biquettes le fuient sur la photo !!!
Par Hervé
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Lundi 19 mars 2007
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01:37
Je vous laisse faire le test, cliquez ci-dessous :
Au moins, mon résultat correspond à la candidate pour laquelle je milite ! :-)
Les autres profils dont je me rapproche :
Faut juste qu'on m'explique comment Nicolas Miguet peut se retrouver classé entre Marie-Georges Buffet et Dominique Buffet :o). Ca relativise un peu les résultats de ce test !!!
Quand même, je suis bien éloigné de Jean-Marie et du Fou du Puy !
Bon, au moins, on découvre plein de noms de candidats inconnus ! ;-)
Combien en restera-t-il en lice ce soir après les résultats du dépouillement des parrainages par le Conseil Constitutionnel ?
Par Hervé
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Lundi 19 mars 2007
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23:24
Concernant la recapitalisation d'Airbus, Arnaud Lagardère vient de revenir sur sa décision de sortir du capital de la société.
Suite à une pression de l'Etat français ?
Suite de la décision de certaines régions françaises d'y entrer ?
Les choses bougent en tous les cas.
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Du côté d'Alcatel-Lucent, la Région Bretagne a décidé il y a 15 jours de suspendre une aide de 1,84 million d’euros à ce Groupe au sein du pôle de compétitivité breton Images et réseaux, ceci peu de temps après la décision prise de supprimer 450 emplois sur la région ouest.
Il est vrai qu'à l'annonce de cette décision, les employés de Saint-Grégoire et Cesson-Sévigné étaient en train de choisir le mobilier qui devait équiper leurs nouveaux locaux sur Rennes même. C'est dire si cette décision fut abrupte pour ces salariés.
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En espérant avec tout ça que les élus locaux puissent prendre un peu plus de poids sur la défense de l'emploi...
Par Hervé
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Mardi 20 mars 2007
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09:34
Le personnel d'Alcatel-Lucent des sites de Cesson-Sévigné et Saint-Grégoire invitent toutes les personnes intéressées par leur mouvement à une rencontre d'information près du Musée des Transmissions à Cesson-Sévigné entre 12h00 et 14h00.
L'intersyndicale "Trégor Debout" (CFDT, CGT, CFE-CGC, CFTC, FO, FSU, SUD, Agir Contre le chômage ! et ATTAC) organise une manifestation de soutien aux salariés le samedi 24 mars à Lannion :
"La direction d'ALCATEL-LUCENT vient d'annoncer la suppression de 12 500 emplois pour l'ensemble du groupe dont 1 500 en France (2 000 avec les prestataires). Ces suppressions d’emplois envisagées touchent particulièrement la Bretagne : Lannion avec 217 emplois menacés, Orvault (près de Nantes) et Rennes avec 218 emplois menacés. France Telecom, qui a supprimé 252 emplois en R&D en 2006 dont 78 à Lannion, annonce de nouvelles coupes sombres en 2007 qui vont amplifier l’affaiblissement de la filière.La Bretagne doit faire face pour la quatrième fois en 20 ans à une réduction massive d'emplois dans le secteur des télécommunications. Dans le Trégor, l’impact est particulièrement grave car c’est l’un des 2 piliers de l’économie locale qui vacille. Les crises précédentes nous ont montré que les suppressions d’emplois ne se limiteront pas qu’à ce seul secteur : c’est toute l’économie bretonne et trégorroise qui sera frappée par un recul d’activités de la sous-traitance directe et aussi des commerces, services, bâtiment, services publics. En définitive, c’est l’équilibre même de nos collectivités locales qui sera en péril. L’orientation globale du schéma de développement économique de notre région Bretagne est remise en cause. S’il n’y a plus d’avenir ici dans les Télécoms et l’innovation technologique, la question de la pertinence du maintien de cet axe de développement désormais est posée ! Trégor Debout et les organisations signataires entendent, avec l’appui de la population, demander solennellement à ALCATEL-LUCENT le retrait de son plan et au gouvernement de mettre en œuvre tous les moyens permettant la croissance du potentiel de recherche-développement dans ce secteur industriel stratégique, ainsi que l'intervention dans la gouvernance de groupes qui se sont construits sur l'excellence de générations de travailleurs."
Par Hervé
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Jeudi 22 mars 2007
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20:47
Article paru dans les DNA du 16 03 07 / Faits divers - Strasbourg
Débouté du droit d'asile, expulsé, tué par balles
Arrivé en France en 2002 pour fuir les persécutions dont il était victime au Sri Lanka, Elanchelvan Rajendram a eu moins de chance que les membres de sa famille déjà réfugiés à Strasbourg. Débouté du droit d'asile en 2003, il s'est trouvé sans plus aucune voie de recours en 2004. Il a été expulsé vers le Sri Lanka en août 2005. Membre du Casas (*), Simone Fluhr l'avait accompagné dans ses démarches successives. Ils avaient sympathisé. Elle l'avait regardé partir la mort dans l'âme : « Nous voyons passer beaucoup de Sri Lankais d'origine tamoule. Nous savons ce qu'ils endurent. L'oncle d'Elanchelvan installé à Hautepierre a été torturé en détention. Le certificat médical qui décrit les séquelles fait trois pages. » Pour le nouvel an 2006, Simone a pourtant eu la surprise de recevoir une carte de voeux d'Elanchelvan, avec des petits coeurs et des roses de toutes les couleurs. Elle a appris sa mort la semaine dernière. Le 28 février à l'aube, le jeune homme est tombé, le corps criblé de six balles. Exécuté par les militaires de l'armée sri-lankaise alors qu'il sortait des toilettes installées dans la cour de sa maison. Vêtu d'une simple étoffe et désarmé, Elanchelvan a rendu son dernier souffle dans les bras de sa femme. Sous l'oeil goguenard de ses assassins.
« Je savais qu'il serait en danger au Sri Lanka »
C'est David Balathas, un des amis d'Elanchelvan réfugiés à Strasbourg, qui a contacté Simone pour lui raconter. Dans son magasin de retouches du quartier des Halles, il retient encore ses larmes, une photo de son ami disparu posée sur la table. « Je savais qu'il serait en danger là-bas. Il avait déjà perdu deux frères. Et l'un d'eux était membre des Tigres-tamouls (**), appuie David. Je ne comprends pas pourquoi l'Ofpra (***) ne l'a pas cru. » Ebranlée, la famille vient d'envoyer, avec l'aide du Casas, un faire part de décès aux organismes intervenus dans le traitement du « dossier » d'Elanchelvan : l'Ofpra, la Commission de recours des réfugiés, la préfecture du Bas-Rhin, la Police aux frontières, etc. « Il ne s'agit pas de les culpabiliser. Mais de rappeler que, dans le cas de personnes victimes de persécutions, l'expulsion peut être synonyme de mort », précise Simone. Elanchelvan avait 30 ans. Il laisse derrière lui son épouse et une petite fille âgée de trois mois ainsi que des parents brisés par la perte de leur troisième et dernier fils.
Manuel Plantin
(*) Collectif d'accueil pour les solliciteurs d'asile à Strasbourg.
(**) Le LTTE est une organisation indépendantiste tamoule en lutte depuis 1972 contre le pouvoir cinghalais.
(***) Office français de protection des réfugiés et apatrides.
© Dernières Nouvelles d'Alsace: <http://www.dna.fr/> - 16.3.2007
Par Hervé
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Vendredi 23 mars 2007
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13:35
Cet article de Libération relate comment les forces de police en sont venues à lâcher leurs chiens muselés sur des parents d'élèves qui manifestaient dans le quartier de Belleville à Paris après l'arrestation d'une personne en "situation irrégulière".
D'ailleurs, en écrivant cette formule, qu'est-ce qui est encore "régulier" dans ces attitudes policières ultra violentes ?
Le maire du XIXe arrondissement de Paris a écrit au Ministre de l'Intérieur pour faire cesser ces agissements inacceptables.
Sommes-nous toujours en France ? "Sa" France ?
Merci, je dis "non" tout de suite sans attendre le 22 avril prochain.
Mais c'est vrai ! Lundi on change de ministre à l'Intérieur, espérons que François Barouin soit plus mesuré dans cette police de notre territoire.
Par Hervé
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Vendredi 23 mars 2007
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16:44
PARIS (AFP) - La directrice de l'école maternelle du XIXe arrondissement de Paris, placée en garde à vue vendredi matin après des incidents mardi devant son école lors de l'interpellation d'un sans-papiers, a été remise en liberté, a-t-on appris de source syndicale et auprès de manifestants sur place.
La directrice de l'école maternelle Rampal à Paris (XIXe) a été interpellée pour "outrage et dégradation de biens public en réunion", a-t-on précisé de même source. Elle a été placée en garde à vue au commissariat Erik-Satie du XIXe arrondissement. Selon Brigitte Wieser, porte parole de RESF (Réseau Education sans frontières), des policiers avaient interpellé mardi vers 18H00 dans un café appelé "le petit Rampal", le grand-père chinois et sans papiers d'enfants scolarisés dans le groupe scolaire de la rue Rampal, tout proche.
Selon RESF, les policiers "n'avaient pas hésité à utiliser la violence physique et à asperger la rue de gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s'opposaient à cette interpellation".
Le grand-père chinois, emmené mardi en fin d'après-midi au commissariat du IIè arrondissement, a été remis en liberté mercredi, a précisé RESF. Selon un parent d'élève témoin des incidents de mardi, Gilles Dansart, "de nombreux parents de quatre écoles du quartier Belleville, situées rue Rampal et rue du Général-Lassalle, ont été alertés de l'arrivée de policiers vers 17h30". "Lundi soir, a-t-il ajouté, il y avait déjà eu une tentative d'arrestation devant l'école maternelle Rampal d'une dame venue chercher sa petite fille et les parents du quartier en avaient été choqués". "L'action des parents d'élève qui se sont opposés à l'interpellation du grand-père mardi, a ajouté ce parent, dépasse largement le cadre des sans-papiers: il y a, dit-il, des choses à respecter, les enfants, l'école".
Plusieurs parents dont les enfants ont eu à subir les jets de gaz lacrymogène mardi ont par ailleurs voulu déposer plainte vendredi matin au commissariat du XIXe qui les a renvoyés sur l'IGS (Inspection générale des services, la police des polices). En conséquence, ces parents ont appelé à un rassemblement lundi matin devant l'IGS dans le XIIe arrondissement.
Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a dénoncé vendredi à Lille cette interpellation. "Je suis réellement choqué, jamais on n'avait atteint un tel niveau. Déjà du gaz lacrymogène à l'entrée d'une école mais en plus une tentative d'intimidation manifeste !", s'est exclamé M. Aschieri, en marge du congrès de l'Unef, principal syndicat étudiant, à Lille. "Le ministre de l'Intérieur doit dire les choses : on ne peut pas être candidat et dire qu'on respecte les enseignants et être ministre de l'Intérieur et couvrir ce type de chose", a ajouté le responsable de la principale fédération de l'Education.
Le secrétaire général du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, Gilles Moindrot et Faride Hamana, président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, se sont déclarés indignés. "Je suis en route pour le commissariat. Nous estimons que c'est complètement inadmissible qu'une enseignante qui s'est préoccupée de ses enfants soit en garde à vue, on demande que cessent ces poursuites", a déclaré à l'AFP Gilles Moindrot. Il a expliqué que son syndicat intervenait auprès du ministre de l'Education et "appelle les collègues dans les écoles pour qu'ils se mobilisent ou se rendent devant le commissariat (où la directrice est en garde à vue)".
Le président de la FCPE s'est déclaré "indigné": "Je ne comprends pas qu'on arrive à ce genre de situation contre une directrice qui fait son travail", a déclaré M. Hamana.
Le président du syndicat étudiant Unef Bruno Julliard a qualifié vendredi d'"absolument scandaleux" la garde à vue de la directrice de l'école maternelle. "C'est absolument scandaleux, cela nourrit ce climat sécuritaire de délation répressive qui devient insupportable" a déclaré à l'AFP le président du principal syndicat étudiant, lors de son congrès à Lille. "Sur le fond, c'est complètement inadmissible. L'outil répressif utilisé pour mener cette politique est condamnable" a ajouté le leader syndical.
Par Hervé
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Samedi 24 mars 2007
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/2007
13:24
Je suis assez dépité de voir que Ségolène Royal emboite le pas à Nicolas Sakorzy sur le thème de l'Identité Nationale.
Elle suggère que le peuple français se reapproprie les symboles de la patrie, que chaque famille ait un drapeau français chez soi.
Et pas qu'on fasse aussi le levé des couleurs au son du clairon, pendant qu'on y est ?
Je crois que c'est le De Villiers qui suggère même que l'hymne soit chanté chaque matin à l'école !
La dernière fois que la gauche a suivi la droite sur ses arguments, c'était en 2002 à propos de l'insécurité. On connait la suite.
N'y a-t-il donc pas de thèmes plus importants à traiter pour redresser ce pays ?
Faciliter l'activité des entreprises et l'emploi, améliorer les conditions de la recherche, lutter contre la précarité grandissante, lutter contre l'actuelle politique sécuritaire en France...
Non, non, comme on est en campagne, il vaut mieux entonner l'hymne, ça mange pas de pain.
Les SDF non plus d'ailleurs.
Par Hervé
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Dimanche 25 mars 2007
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/2007
01:07
Ca fait peur tout de même...
Par Hervé
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